C'est définitif : je n'aurai jamais ton talent. ^^
Le naturel du linge qui sèche et les plis sur le drap qu'essorent les femmes sont bluffants...
Si tu n'as pas eu au moins un prix avec tout ce que tu nous a montré, je ne comprends plus rien !
A bientôt.
J.Luc
Commentaire n°1
posté par
Jean-Luc
le 01/12/2011 à 18h12
Oui, je me demande aussi comment ne pas avoir un prix -pour un amateur ! Enfin, amateur... c'est ce que vous dites, Daniel... -
Une chose est certaine : les santons non moulés, ont une vie propre, une petite étincelle manquante à ceux en série. Et c'est ce qui nous touche, nous qui venons les admirer comme des grands
enfants émerveillés.
Les femmes qui essorent le drap me font remonter le temps, jusqu'à mon enfance ; ma mère faisait ainsi dans son jardin, dans les années 50/60, en sortant le "linge blanc" d'une énorme lessiveuse
fumante.
Bravo Maestro !
Commentaire n°2
posté par
Kirliane
le 01/12/2011 à 21h39
Magnifique,grace à tes photos je peux mieux apprécier ton travail,au salon à travers les vitres et les reflets pas évident de bien admirer la finisse de tes santons.
A bientôt.
Commentaire n°3
posté par
philippe "cintu"
le 02/12/2011 à 01h39
bonsoir daniel,
je reviens un peu sur le net, mais, hélas ne peut y rester longtemps. tes créations sont toujours aussi belles. je suis sûre que tu auras le prix.. continue à nous faire réver. et merci à toi.
gros bisous à vous 2
domi
Commentaire n°4
posté par
dominique doumergue
le 07/12/2011 à 17h11
Le naturel du linge qui sèche et les plis sur le drap qu'essorent les femmes sont bluffants...
Si tu n'as pas eu au moins un prix avec tout ce que tu nous a montré, je ne comprends plus rien !
A bientôt.
J.Luc
Une chose est certaine : les santons non moulés, ont une vie propre, une petite étincelle manquante à ceux en série. Et c'est ce qui nous touche, nous qui venons les admirer comme des grands enfants émerveillés.
Voilà, j'ai trouvé : vous êtes l'enchanteur, le faiseur d'émerveillement !
Mais si, mais si !
Les femmes qui essorent le drap me font remonter le temps, jusqu'à mon enfance ; ma mère faisait ainsi dans son jardin, dans les années 50/60, en sortant le "linge blanc" d'une énorme lessiveuse fumante.
Bravo Maestro !
A bientôt.
je reviens un peu sur le net, mais, hélas ne peut y rester longtemps. tes créations sont toujours aussi belles. je suis sûre que tu auras le prix.. continue à nous faire réver. et merci à toi.
gros bisous à vous 2
domi
Salut Domi, content de te relire, bon courage.
bisous